Du Grand Canyon à Yosemite

De retour au point de départ. Remember? La ville du vice! Du jeu et du sexe! Dans un décor de Walt Disney pour adultes. Nous avons de bonnes raisons d’y revenir. Arracher nos deux visiteurs des griffes de Las Vegas! D’après les dernières nouvelles, le premier est vissé à une table de poker depuis 2 jours, gaspillant une fortune ardemment amassée, alors que le second est étendu au bord d’une piscine, entouré de 17 verres de cocktails vides. Nous les embarquons sans peine, mais dans quel état!

Il est temps de vous présenter: Mich & Consul.

Mich, aussi connu sous les sobriquets de Michel, Claude, Miguel, Riccardo Cocciante, le lange (en néerlandais) ou encore Edwin Van der Sar, est un ami d’enfance de Nels. Un vieux compagnon de route. Il est issu d’un célèbre, et très redouté, clan de Saint-Gilles. C’est l’homme des chiffres. Perché à 2m54, diplômé en économie (en étroite collaboration avec Nels), 1h30 aux 20km, futur tri-athlète, l’homme aux 3.000 conquêtes est constitué de membres aux longueurs inédites (la légende raconte qu’il est capable de toucher tous les objets de son appart’ sans bouger de son fauteuil vert en nubuck). Né à seulement quelques jours d’intervalle de Nels, ils partagent pas mal de qualités et de défauts. Et même séparés par plus d’un mètre, ils ont longtemps formé un binôme redoutable au sein des bars des amphithéâtres académiques.

Fan inconditionnel des diables rouges (le pauvre, diront les mauvaises langues), il noie son chagrin dans la Superbock. Véritable ceinture bleu en cuisine, il prépare les meilleurs pâtes aux fruits de mer de toute la barrière de Saint-Gilles. Ami fidèle, Mich-Claude est un roc sur lequel on peut toujours compter.

De son vrai nom Giuseppe, Consul est un nom de scène qui lui va comme un gant. Un ambassadeur dans l’âme, toujours prêt à foncer et à prendre les devants. Et toujours dans l’ordre. Champion d’Europe de “performance du dauphin sur parquet synthétique”, il fait ce qu’il veut de son corps. Affilié à tous les clubs de break de la région, il écume les pistes tel un renard des surfaces. Membre d’honneur du Katanga Claquettes & Zouk Association, il y est surnommé le Rudi Völler en pantoufles. Pur self-made man, il est agile dans tous les environnements. Des bureaux de La City au comptoir d’une friterie, en passant par les terrains de foot (attention, toutefois, à sa cheville gauche). Le David Guetta d’Anderlecht, comme il fut connu à une époque, est toujours à la pointe. A tel point que, souvent, on le laisse y aller tout seul! Le fashion style n’a aucun secret pour lui. Il porte les santiags et la chemise Chuck Norris comme personne. D’ailleurs, personne d’autres ne les porte. Sans parler de sa coupe de cheveux, la transversale, qu’il a rendu célèbre.

Enfant d’Italie, mais amoureux de l’Afrique, il n’a qu’un seul défaut: “’faut pas lui demander de laver les couverts”. Perfectionniste, il ne gâche jamais une minute. C’est pourquoi il dort très rarement, se contentant de fermer les yeux pendant des heures, mais sans dormir! Consul est l’homme de la situation, le Roberto Baggio du coup-franc, la fusée que l’on prend plaisir à suivre, jusqu’à l’épuisement parfois!

Avec Angie et Nels, c’est une belle brochette qui est constituée au sein de notre RV. Les objectifs? Grand Canyon, Yosemite et San Francisco. « Et dans l’ordre, hein », tient à préciser Consul.

Après avoir pris possession de notre nouveau K-x, les routes 93 et 40 sont à nous. Sur le chemin, nous réalisons l’un des grands rêves de Consul, à savoir visiter un Wal-Mart. Nous faisons donc quelques provisions pour les prochains jours. Les retrouvailles réchauffent l’ambiance et les discussions vont bon train. Nels aura parlé, selon certaines sources, près de 18 heures, sans discontinuer. Tout en conduisant le monstre. Fatigués et assoiffés, nous atteignons le parc national et concluons notre première journée par quelques bières, en pleine nature (au Mather Campground)!

Le lendemain, nous consacrons la journée à divers repérages: au niveau du RV pour nos convives et du parc national du Grand Canyon (d’une superficie de 4 927 km²) pour tout le monde. Au programme également, une petite marche de 4,8km sur la Hermit Road. Longeant divers points de vue sur le Grand Canyon.

Pour bien terminer cette séance d’orientation, nous décidons d’organiser le premier barbec de la saison. Un festin. Mich et Angie aux fourneaux pour les accompagnements, Nels au feu pour la viande et Consul en superviseur-ouvreur de Corona. Une équipe parfaite. Pains à l’ail en entrée, salade de pâtes, pois-chiches à la Angie et quatre merveilleux steaks! En dessert, des marshmallows et une banane grillés. Après un tel repas, une nuit de rêve s’annonce! Sauf pour Consul qui cohabite mal avec les ronflements de Mich. Les boules Quiès étant, en plus, inefficaces! Heureusement, enroulé dans son sac de couchage, tel une chenille (de rups), il parvient à ramper jusqu’à un autre lit dans notre immense demeure!

Et au troisième jour, l’aventure fut. Nous décidons de nous attaquer au South Kaibab Trail. Un trek de 13km qui nous emmène presque au fond du Canyon. Pour l’occasion, Mich et Consul ont chaussé leurs toutes nouvelles chaussures de marche! La claaasse…

La veille, nous avions déjà été impressionnés par les superbes vues sur cet immense fossé creusé par le fleuve Colorado et faisant plus de 450km de long, 1300m (avec un maximum de plus de 2000m) de profondeur et de 5,5km à 30km de large.

Aujourd’hui, nous entrons dans le vif du sujet. Nous pénétrons dans l’antre. Nous descendons au cœur de l’arène. Malheureusement, il est fortement déconseillé de descendre jusqu’au Colorado et de remonter dans la même journée. Notamment à cause des fortes chaleurs et de la difficulté de la marche. Pour pouvoir le réaliser, il faut passer une nuit en bas. Or, nous n’avons pas le permis adéquat.

Tant pis, nous descendrons le plus loin possible.

Le sentier est agréable et le panorama E.X.T.R.A.O.R.D.I.N.A.I.R.E.! La foule du début s’estompe très vite et nous nous retrouvons très vite seuls. Refaisant le monde, échangeant nos théories sur l’état déliquescent de notre société, abordant les sujets les plus sensibles de l’actualité, tel que: “faut-il porter des santiags avec un jeans clair? Et dans l’affirmative, quel est le rôle obscur de la C.I.A. dans cette mode?”.

La descente est assez rapide. Quelques heures à peine. Nous choisissons donc d’aller au-delà du point conseillé pour le trek d’une journée: le skeleton point. La pente est de plus en plus raide et la trajectoire prend la forme d’un zig-zag infernal. Nous atteignons, enfin, un plateau où nous décidons de stopper notre marche. Après quelques recherches, nous trouvons un endroit unique pour casser la croûte. Peu de mots peuvent décrire la beauté de ce lieu. Seuls, entourés d’une nature grandiose, le Colorado sous nos yeux, déchirant les rochers comme un serpent sinuant dans le sable. Puis, le bruit du vent sur ces terres arides, le silence imposé par ce soleil de plomb. Ce moment restera à jamais graver dans nos mémoires.

Il est temps de remonter. La pente est réellement ardue. Le soleil accablant et nos réserves d’eau trop justes.
Après plus de 6 heures de hike, nous arrivons au sommet. La souffrance est atténuée par la splendeur des paysages et les émotions ressenties au cours de l’épreuve. La renommée de ce haut lieu du tourisme mondial n’est pas usurpée. C’est vraiment grandiose. On en prend plein les yeux.

Nous quittons le parc national pour emprunter la mythique route 66. Cette dernière joignait Chicago, dans l’Illinois, à Santa Monica, en Californie, entre les années 1926 et 1985. Depuis lors, des mouvements se sont créés pour la préserver et elle est aujourd’hui connue sous le nom de Historic Route 66. Notre première étape est la petite ville de Williams. Totalement dans l’esprit route 66. C’est surfait, évidemment. La vielle pompe à essence, le bar avec ses pin-up aux murs et sa décoration digne de Happy Days, les juke-box, les hommages aux Elvis et autres Marylin. Bref, c’est le repère de tous les (nombreux) motards, venus réaliser leur rêve américain au volant de leur Harley.

Consul et Nels en profitent pour faire un petit toilettage, barbe et coupe, chez Annie Schuman. Ex-flic de renom (vu les nombreuses récompenses et coupures de presse au mur) à Phoenix, cette ancienne championne régionale de bodybuilding s’est aujourd’hui reconvertie dans la coiffure. Et ce qu’elle préfère faire, c’est les barbes. Celle de Consul serait parmi les plus difficiles de sa carrière. Un sketch digne des Inconnus, bien vrai pourtant!

Après cette charmante étape, nous roulons jusqu’en territoire Hualapai. Malgré une route non-goudronnée, nous poursuivons notre chemin. Le RV s’en sort brillamment, non sans quelques frayeurs et de nombreuses cabrioles. Le jeu semble en valoir la chandelle. En effet, nous allons jeter un dernier œil au Grand Canyon. Pas n’importe où: sur le Sky Walk. Cette célèbre passerelle en verre défiant la loi de l’attraction universelle. Le Sky Walk donne l’impression de flotter au-dessus du canyon. Nous avançons prudemment sur ce tapis de verre, avant de kiffer à fond ce point de vue unique sur les entrailles du canyon. Malheureusement, aucun appareil photo n’est autorisé. Autre bémol: le prix. Excessif.

Nous quittons définitivement l’Arizona pour passer une nuit de transition à Las Vegas. Une nuit peinard dans un camping proposant une très agréable piscine. On ne s’est pas faits prier. Par contre, la suite va être moins agréable. A cause d’un problème électrique dans le RV, nous faisons un détour par le bureau Apollo de la ville. Arrivés triomphalement, songeant presque à une indemnité pour le problème survenu, nous prenons une bonne douche froide sur la tête. En effet, notre petite aventure sur une route non-goudronnée (ce qui est interdit avec ce genre d’engins, même si rien ne l’indiquait) ne passe pas inaperçue. Serait-ce la couche de poussière de 4 cm qui revouvre la machine?

Les conséquences ne tardent pas. On se prend un savon de la part du boss. Heureusement, un Consul, au top de sa forme, va nous concocter deux ripostes du tonnerre. La première: “Off-road??? Oooh nooo, not off-road. Only a dusty road. Hein? No off-Road! Only a very very very dusty road!”. Un contre consulaire qui annonçait une contre-attaque: la recherche de la faille chez l’adversaire. Chez le boss d’Apollo, la faille, c’était son accent. Il n’était pas américain, mais australien. La question de Consul, pourtant simple, déstabilise complètement notre interlocuteur. On n’en connaîtra jamais la cause, mais l’effet est réussi. Après quelques derniers échanges (notamment lorsqu’il nous sortit le filtre à air rempli de feuilles et de grosses poussières), nous repartons avec une simple carte jaune. Ouf.

Ce sont nos adieux à Las Vegas. Nous poursuivons notre route vers la Californie. Vu les distances stratosphériques aux USA, nous avons beaucoup de route devant nous. Conscients de ne pas arriver à notre étape avant la tombée de la nuit, nous décidons de nous poser en pleine nature, entourés de montagnes, pour profiter d’un bon repas. Les chaises et la table de camping installées, nous dégustons un merveilleux poulet à la Mich, accompagné d’une succulente salade de pommes de terre à la Angie ainsi qu’un dégueulasse délicieux petit rosé! Le soleil se couche devant nos yeux. C’est la cerise sur le bateau ou encore la merguez sur le méchoui, voire la sauce tartare sur la fricadelle.

En dessert, Consul et Nels s’activent pour offrir un magnifique duo de dessert avec qu’est-c’qu’y-a-dans-li-frigo. Au programme: les bananes flambées au sucre de canne, nappées de petites crottes de Nutella rigide (Nels ) et la petite rondelle d’ananas en provenance de sa boîte de conserve surmontée d’une bouloche de glace aux Oréos et de son petit jus suret (Consul ). Mmmh… Bon appétit?

Après ce repas gargantuesque, nous roulons encore pour nous rapprocher de notre objectif: la ville de Bodie, aux limites du parc national de Yosemite. Ce sera pour le lendemain. Fatigués, nous nous posons sur une aire de repos pour passer la nuit. Au réveil, c’est la surprise. Après plusieurs jours dans la canicule et l’aridité de l’Arizona, nous voici encerclés par une mystérieuse forêt, parsemée, ci et là, de neige. Pas de doutes, on s’approche de la Sierra Nevada et de Yosemite.

Mais avant le parc, nous consacrons notre temps à la ville fantôme de Bodie. Cette fois-ci, nous abandonnons notre RV avant d’entamer les 3 miles d’off-road précédant l’entrée de la ville. Très vite, un pick-up s’arrête et nous prend en stop.

La visite de la ghost town est vraiment étonnante. Bodie, tenant son nom de son fondateur W.S. Bodey, fut construite durant la Ruée vers l’or en Californie et atteignit une population de 10.000 habitants en 1880. Les incendies et la fin du filon précipitèrent sa fin et elle fut progressivement abandonnée. De ses deux banques, sa fanfare, sa voie de chemin de fer, ses journaux, sa prison, ses 65 saloons, il ne subsiste que 5% des bâtiments. Ses derniers habitants ont fuit la ville au milieu du 20° siècle et la ville est restée en l’état. Bodie s’est transformée en un lieu de souvenirs et de spleen.

Une ambiance étrange y règne. L’occasion rêvée de voyager dans le temps. De se plonger en plein coeur du far-west. Observer le mode de vie de l’époque, leurs objets, l’aménagement de leurs maisons, leurs toilettes, imaginer les assassinats, les fusillades, les bagarres à la sortie du saloon et les hold-ups, qui étaient monnaie courante dans le coin. Bref, on recommande la visite!

Un nouvel auto-stop plus tard, nous entamons la dernière phase d’approche de Yosemite. Approche, il faut le dire, un peu complexe. En effet, à cause des fortes neiges de cet hiver, le Tioga Pass, seule route traversant le parc et permettant une entrée par l’est, est fermé. Dès lors, il existe deux possibilités: contourner par le nord ou par le sud. Ce sera par le nord. Nous empruntons le Sonora Pass et c’est M.A.G.I.Q.U.E.

En réalité, nous ne sommes pas encore vraiment à l’intérieur du parc, pourtant les paysages sont déjà époustouflants. On est subjugués par cette route, avec de passages à 26% (une pensée pour Sylvain qui a fait cette route à vélo), qui se fraye un passage dans la neige, la forêt, les rivières et les rochers. A certains endroits, la neige atteint près de 3 mètres de hauteur!

Bref, nous nous souviendrons longtemps de cette entrée dans le royaume de la nature. Rien de tel que les mots de Mich pour résumer notre sentiment: “Waouh! C’est quelque part, en somme, comme ça que j’imagine le paradis! Manque plus que quelques jeunes femmes jouant, nues, dans la neige…”. Consul, grand poète dans l’âme, conclut les paroles de Mich par ces quelques vers: “Bon, les gars, moi, 2 minutes et j’ai enregistré. Donc, j’suis dans le RV et j’ferme les yeux! J’dors pas. J’ferme juste les yeux! Neeels, pense à mettre une chanson du Grand Jojo dans la descente et Angel’s, tu veux pas me trouver les Corona!”

Tout est dit.

Comme la veille, la route est longue. Même schéma: on fait une pause au cœur de la nature. Pour un autre barbec de rêve. Au menu: saucisses, gratin dauphinois, maïs grillé, pois chiches à la Angie (décidemment) et salade de pâtes à la Mich! Nels allume le feu et Consul part chasser l’ours chercher des pommes de pin. Un nouveau festin.

La fin de l’étape est compliquée. En pleine nuit, dans les montagnes et sur une route à lacets, nous entamons une course contre la panne sèche. Mich et Nels se demanderont longtemps, et avec des sueurs froides, comment ils l’auraient annoncé à Consul (qui dormait fermait les yeux). Après ces quelques instants de légère angoisse, nous atteignons enfin une pompe à essence ainsi que, quelques kilomètres plus loin, notre RV park. Pas de jogging nocturne, donc.

La nuit est courte, car une journée rafting nous attend. Quelques préparatifs plus tard, nous sommes dans l’eau. Sur la Merced River, pour un parcours de 18 miles (un peu moins de 30 km). A part nous, le bateau est composé par un couple de californiens extrêmement sympas, Bernadette et Neil. Puis, il y a notre capitaine: Kabaya, surnommé Black Mamba ou encore le dauphin zambien. L’ambiance est excellente, et dès les premiers rapides, nous sommes plongés dans le bain. Des vagues immenses nous secouent, mais nous restons solides et concentrés. En partie, grâce à notre Consul national. Le visage noyé par des filets d’eau, il n’hésite pas à donner de la pagaie. Kabaya, jeune zambien débarqué il y a peu aux States, est un excellent team leader! L’aventure se poursuit dans des rapides de plus en plus violents (on se souviendra longtemps du bateau des indiens – d’Inde – qui s’est renversé). C’est vraiment ce qu’on recherchait: action et fun.

Après autant d’émotions, rien de tel qu’une bonne bière dans notre « maison » avec Kabaya, Bernadette et Neil. On passe un excellent moment à discuter. Bernadette et Neil nous invitent même, la semaine suivante, dans leur maison, située dans la région de Santa Cruz. C’est aussi ça, la classe américaine. Consul fait de même avec Kabaya, car ce dernier projette de venir exercer ses talents (il est quasi professionnel en kayak, mais ne souhaite pas se présenter aux prochains J.O.) en Europe. Consul au grand coeur.

Une très bonne journée. Achevée, comme à l’accoutumée, par une bonne grillade. Vu la pénurie de produits adéquats, nous concoctons quelques hamburgers, accompagnés d’un chili con carne! Top!

Notre périple en RV touche à sa fin. Il nous reste deux jours. Trop court pour visiter Yosemite en profondeur et se rendre à San Francisco (pour rendre le RV ). Nous décidons, toute de même, d’effleurer la surface de se gigantesque parc (plus de 3.000km²), d’une beauté et d’une diversité hors du commun. Les distances sont énormes. Nous nous rendons d’abord à Mariposa Grove afin de voir les sequoias géants. Intéressant, mais nous restons sur notre faim.

Demi-tour, nous reprenons la route tortueuse menant à Glacier point, l’un des points les plus prisés de Yosemite . Il y a de quoi. Nous avons une vue splendide sur toute la vallée, sur le Half Dome ou encore sur les Yosemite falls. Nous tentons encore de rejoindre la vallée, mais notre sablier s’égrène à une allure folle. Il est déjà l’heure de se mettre en route pour San Francisco. Juste l’occasion, pour Angie, d’apercevoir un ours. Non, ce n’est pas une blague.

A notre grand désespoir, nous n’avons eu qu’un très bref, et peu immersif, aperçu de Yosemite. Mais c’est suffisant pour affirmer que c’est de la balle! Seul inconvénient: la foule. Mais, certainement qu’en s’éloignant des points faciles d’accès, on peut trouver des coins magiques.

C’est la fin de nos aventures en RV dans les parcs nationaux. Nous reprenons tranquillement la 120 pour quitter Yosemite , en direction de San Francisco. Une dernière nuit à l’arrache sur le parking d’un Wal-Mart…

…à suivre!

Les photos de nos aventures à 4 sont encore plus bas.

Nels

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3 commentaires sur “Du Grand Canyon à Yosemite

  1. toujours heureuse de lire vos aventures…seuls ou avec vos amis… J'ai hâte de lire les nôtres à nous 4..celles-ci ne devraient pas être triste non plus ! que de bons souvenirs ..merci à vous 2 gros bisous de nous

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  2. Encore une belle étape:les paysages (la neige en prime!c'est fou),l'aventure (enfin du canyoning ;o), la route a dû être qqch aussi),sans oublier les fameux bbq (je suis contente de lire qu'ils n'ont pas échappé au Walmart).
    Bon maintenant, curieuse de voir le récit avec vos visiteuses suivantes !!
    BIZZZZZ

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  3. Aarrrgggghhh!!! Excellent!! Tu viens de me refaire revivre pour une seconde fois nos vancances GRANDIOSES…
    Ca fait franchement du bien un lundi matin 🙂
    Biz à vous
    Mich

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