Red Center

Exit le tour d’Australie en 40 jours. Exit la côte Est. Nous voici à l’aéroport de Sydney, prêts à embarquer pour le centre rouge. Notre nouveau plan passe par une dizaine de jours dans le cœur de cet immense pays, avant de rejoindre Darwin pour s’envoler vers d’autres cieux.

Habitués aux aéroports, on exécute nos obligations nonchalamment, d’autant plus qu’avec Qantas, il faut tout faire soi-même! On expédie nos backpacks et on s’apprête à passer le contrôle de sécurité obligatoire. Indispensable étape pour parer à tout attentat orchestré à l’aide d’une bouteille d’eau de plus de 100ml, d’un rouge à lèvres et d’un coupe-ongle! MacGyver a décidément fait beaucoup de mal à notre société!
On s’avance tranquillement, lorsque…BIIIP! On est pris! C’est pas vraiment une surprise, Nels avait oublié de glisser son couteau suisse dans son backpack en soute! Il a tout de même tenté le passage en force, mais ‘faut croire que les contrôles sont efficaces! Vu l’agressivité de la jeune dame, probablement consciente de la mission quasi-divine qui lui incombe, Nels la laisse chercher tranquillement dans son daypack, feignant l’incrédulité par simple esprit de vengeance et de contradiction (non, c’est vraiment pas sympa!). Elle commence à transpirer, bredouille à plusieurs reprises « Letherman, letherman? » (ndlr: c’est le nom d’une célèbre marque de couteaux), à quoi Nels rétorque « non, madame, je ne connais pas ce monsieur Lederman ».

Après quelques minutes de jouissance sadique dissimulée, « aaah, yes! Probably, my coutaw de switzerland! ». Elle est délivrée. Jubile. Elle a son terroriste et nous lance encore quelques mots doux avant que l’un de ses collègues ne prenne la relève. Il nous indique très gentiment qu’on peut recheck-in l’un de nos petits sacs à dos et y glisser le couteau, histoire de ne pas se le faire voler le perdre à jamais! Avec un sourire, tout est toujours plus acceptable.

Promis, Nels n’exécutera pas cette petite expérience aux Etats-Unis, pays de la liberté avec un grand Z!

Le vol se déroule sans accro! Le désert est là, sous nos pieds! La terre emprunte au rouge et au jaune toutes leurs nuances. Alice Springs, nous voilà!

La ville d’Alice Springs est souvent méprisée par les voyageurs. Et pour cause, cette ville, en plein cœur de l’outback australien, ne présente que peu d’intérêt! Elle sert quasi-exclusivement de rampe de lancement à tous les visiteurs de la région!

En ce qui nous concerne, on se prend directement deux claques. La première: la chaleur étouffante et sèche! La seconde: les aborigènes! On ne s’y attendait pas, on n’avait pas anticipé. Leur apparence physique étonnante, d’abord, puis on ne pensait pas les voir « en ville », si nombreux, et encore moins dans ces conditions! Totalement en décalage avec la société qui les entoure et avec son mode de fonctionnement. Perdus, exclus, ils déambulent en bandes dans les rues. Des familles entières errent dans les parcs comme des âmes en peine! Ils sont partout, souvent accompagnés d’alcool, dégageant une odeur abominable et semblent attendre, et attendre encore, que le temps s’écoule! Ils semblent plongés dans une misère humaine et sociale (chômage, violences conjugales, délinquance, etc.) difficilement supportable. Les blancs du coin semblent les ignorer. Ce sont des fantômes. Qui continuent à hanter les lieux de leur massacre. Le choc est vraiment brutal.

On se pose à Alice Springs le temps de faire un tour en ville et de se reposer une nuit. Dès le lendemain, on prend possession de notre compagnon de voyage, un van 4X4 de chez Wicked. Le contraste avec notre Jucy néo-zélandais, flambant neuf, est flagrant. Mais on s’en doutait! Les Wicked sont célèbres dans tout le pays, car ce sont de vieux tacots, tagués de partout, et loués par des jeunes en quête d’aventure.

Quelques courses plus tard, on prend le bitume! L’objectif? Une boucle Alice Springs-Alice Springs en 7 jours, en passant par les plus beaux sites du coin.

Le parc national d’Uluru-Kata Tjuta

La première nuit, on la passe sur le bord de la route! En plein désert. Sublime, à quelques détails près. D’abord, la qualité du couchage de notre van. On ne peut pas dire que confort rime avec Wicked! Mais on s’y fait.
Deuxième point, les mouches! Ce n’est pas un mythe, elles sont innombrables et très très très embêtantes! Impossible de s’en débarrasser. Tant que le soleil est levé, elles sont là et ne vous lâchent pas. Jamais!
Mais c’est en pleine nuit qu’on va réellement déchanter! Nous entendons des bruits qui ne nous sont pas étrangers…C’est bien une SOURIS! Elle fouille nos provisions et galope dans tous les sens! Vu l’étroitesse de notre chambre, on ne vous cache pas que le sommeil a été difficile à trouver! Malheureusement, ce ne sera pas la dernière à venir visiter nos locaux! Nous apprendrons plus tard que l’intensité et la longueur de la saison des pluies est à l’origine d’une véritable invasion de rongeurs. Chouette, on adore ça!

Le lendemain, nous atteignons la ville d’Ayers Rock. Qui n’a rien d’une ville. C’est en réalité un (et le seul) ensemble de complexes (campings, hôtels, stations essence) permettant aux visiteurs du parc national de séjourner à proximité (le complexe est en dehors du parc)! A peine installés sur notre emplacement de camping, on reprend la route pour aller faire notre première observation d’Uluru, le célèbre monolithe en gré. Au coucher du soleil. Malgré la foule, c’est extraordinairement beau! Somptueux. Au fil des minutes, on voit le rocher passer par toutes les teintes. Du jaune au rouge, en passant par l’orange!

Nous sommes vraiment impressionnés par ce géant. 348 mètres de hauteur par rapport au sol et une altitude de 863 mètres par rapport au niveau de la mer. Un périmètre de 9,4 km et une longueur de 2,5 km. On parle de monolithe, mais, en réalité, il s’agit d’un inselberg. La partie émergée d’une formation rocheuse du sous-sol, dégagée par l’érosion. Un iceberg sans glace et sur terre. Une montagne-île.

Après ce premier contact, nous y retournons pour le lever du soleil ainsi que pour en faire le tour! Une promenade de 3h sous un soleil de plomb! Il existe également la possibilité de l’escalader pour atteindre le sommet. Nous ne le ferons pas par respect pour les aborigènes, qui sont contre cette pratique. En effet, ce rocher ancestrale a une haute valeur spirituelle pour eux. Le site est sacré, car, selon leur tradition, Uluru est l’une des « formes du monde ». Le rocher est l’un des points du chemin parcouru par les ancêtres au « temps du rêve », période de la formation du monde.

Nous passons encore quelques heures dans le musée du parc ainsi que dans la boutique de souvenirs consacrée à l’art aborigène. Assises par terre, deux aborigènes s’activent sur des toiles, pendant que nous faisons l’acquisition d’un lézard en bois, baptisé Tjukurpa. Ce mot est le concept fondateur de la spiritualité aborigène, il désigne ce fameux « temps du rêve ». Ère qui précède la création de la Terre. Période où tout n’était que spirituel et immatériel, et qui détermine l’ensemble des règles de la communauté.

Notre dernier jour dans le parc est consacré aux Olgas, ou, comme l’appelle les aborigènes, Kata Tjuṯa! Moins célèbres qu’Uluru, ces monts en forme de dômes géants (36 au total) n’ont rien à lui envier. C’est tout simplement splendide! A choisir entre les deux, nous recommandons vraiment la promenade de quelques heures dans les Kata Tjuṯa plutôt que celle autour d’Uluru. C’est l’occasion de se perdre au cœur de ces étranges sphères. Un must do du parc!

Très heureux de notre première grande étape, les yeux pleins de belles images, nous reprenons la route au volant de notre Wicked coloré…

Kings Canyon

Situé à plus de 300km d’Uluru. La route (en très bon état) n’est pas si monotone qu’on le dit. Le décor est grandiose, la lumière et les couleurs s’unissent pour offrir un spectacle hors du commun. De plus, nous croisons des chameaux, mais toujours pas de kangourous! La nuit, et malgré toutes nos précautions (nourriture à l’extérieur, portes fermées et tuyauterie bouchée), on a toujours la compagnie des rongeurs!

Kings Canyon, situé dans le parc national de Warrtaka, se trouve à l’extrémité Ouest de la chaîne de montagnes George Gill. Les parois de ce canyon font plus de 100m de hauteur et dominent la rivière Kings Creek.
Après une grimpette de plusieurs minutes, nous atteignons un plateau rocheux qui surplombe toute la vallée! La promenade fait le tour du canyon, à travers rochers, oasis, points d’eaux, arbres morts et animaux en tous genre. On assiste même à un show incroyable: un lézard, qu’on observait depuis quelques minutes, décide de faire caca, là, sous nos yeux! Dingue!

La forme et la couleur vive des rochers rendent l’endroit exceptionnel!

Mais l’heure est déjà à la suite: l’aventure, la vraie! En effet, après Kings Canyon, finie la route goudronnée. Place aux pistes. Terminées également les hordes de touristes, il n’y a que les 4×4 et leurs pilotes fougueux (oui, on exagère un peu) qui s’y aventurent! C’est parti pour le Mereenie Loop. Cette piste permet de faire une boucle jusqu’Alice Springs, en passant par d’autres sites intéressants. Sans cette piste, c’est le demi-tour forcé.

Le Mereenie Loop & Palm Valley

Ca nous aura coûté des sous (sans cela, le 4×4 n’est pas vraiment nécessaire), mais c’est immanquable! La piste, c’est génial. Cette terre rouge, la poussière. Autour? Rien! Que la nature! Une expérience canonissime (dixit Angie)! On ne croise toujours pas de kangourous, mais bien des chevaux et quelques squelettes (pas humains, probablement des chevaux)! On se régale, bon Dieu!

On a pris la décision se rendre à Palm Valley, dans le parc national Finke Gorge, via Hermannsbourg. Cette dernière est une espèce de ville fantôme du bout – mais vraiment du bout – du monde! La décision n’était pas facile à prendre, car partout on entend dire que la minuscule route qui mène à Palm Valley est très très compliquée, même pour les pilotes chevronnés!

Mais cette oasis, en plein milieu du désert, nous attirait fortement, donc on s’est lancés!

Et effectivement, c’est une route incroyable qui nous attend! 18km jusqu’à l’aire de camping des Rangers. 18km qu’on fera en 2h30! Traversée de rivières, ensablement, portions en rochers, trous énormes, etc. Un parcours 4×4 pour les pros! On se fait dépasser à plusieurs reprises par de vrais 4×4 (pour rappel, nous n’avons « qu’un van 4×4 », donc sans les capacités d’un vrai 4×4) et ils ont tous l’air inquiets! Et pour cause, notre Wicked ressemble à n’importe quel autre van, difficile de se douter qu’il est tout de même doté de 4 roues motrices!

Sur le chemin, on s’arrête pour faire une petite marche de 15 minutes jusqu’au lieu-dit de Kalarranga. Peu de mots peuvent exprimer la beauté de cet endroit, vous verrez les photos!

Après 2h30, donc, nous arrivons au campement! Que des 4×4 équipés jusqu’au dents. Notre van est vraiment l’exception! Nous sommes les derniers et entrons sous les applaudissements des autres campeurs! On a droit à des questions dans tous les sens, notamment de deux anciens aux longues barbes: « Mais, comment avez-vous fait pour arriver ici avec… ça? », semblent dire leurs yeux incrédules et leur barbes stoïques. Ils sont étonnés! Nous, assez fiers!

Ce lieu est magique. Notre coup de cœur. Tellement beau. Tellement reculé. L’ambiance est paisible. Un ciel étoilé comme jamais. Seul bémol, nous nous contentons de nouilles pendant que nos voisins se font des barbecues de rêve! Nous n’avons malheureusement pas de frigo dans notre misérable Wicked.

Au réveil, et après un petit dej’ au bord de la Finke River (considérée comme l’un des plus vieux cours d’eau au monde, avec par endroits des sols remontant à 350 millions d’années), nous nous lançons à l’assaut des 4km qu’il reste pour atteindre le véritable site de Palm Valley. 4km en approximativement 1h. Ce n’est plus une route, c’est du franchissement!

Une fois arrivés, nous partons faire la « walk » de quelques heures. Une montée abrupte sur un plateau aride, avant de redescendre vers la fameuse « vallée des palmiers ». Une oasis de verdure perdue au beau milieu du désert et qui abrite diverses espèces de plantes, dont beaucoup sont rares et spécifiques à la région, notamment le palmier chou. I.N.C.R.O.Y.A.B.L.E.! C’est, parfois, dans les lieux les plus isolés, qu’on se sent le plus connectés au monde. C’est lorsque le bonheur est électricité. Un courant qui irradie l’ensemble du corps, sans aucune intervention du cerveau. C’est physique, la raison n’a aucun contrôle sur ce véritable bonheur, sur cette connexion plein et pure avec soi-même. Avec son être véritable et donc avec les autres.

C’est déjà notre sixième jour, il faut rebrousser chemin pour continuer la boucle! On se refait les 22km de cascadeur sans accro, mais non sans peine!

West MacDonnell Ranges & Ormiston Gorge

Notre étape suivant est une chaîne de montagnes (The MacDonnell Ranges) qui s’étend sur plus de 600km (à l’ouest d’Alice Springs, ce sont les West MacDonnell Ranges, forcément) et vieille de 800 millions d’années. On a choisi de passer par Glen Helen, lieu où la Finke River coupe la chaîne de montagnes, et de se poser à Ormiston Gorge!

Pour être honnêtes, en arrivant là, on avait notre dose. De désert, mais surtout des longues marches sous le soleil! De plus, on n’est pas complètement sous le charme des paysages dans ce coin-ci. On retrouve également la route goudronnée, donc les touristes. On décide de se poser une nuit à Ormiston Gorge et de repartir avant le lever du soleil pour essayer de croiser des kangourous (compte tenu de la chaleur, la plupart des animaux dans la région sont nocturnes, et on les comprend)! On repart vraiment  sans regret. En effet, les promenades sont déconseillées pour cause de crues, obligeant les promeneurs à nager sur plusieurs dizaines de mètres!

Après une nouvelle nuit à trois, voire plus (c’est que les souris sont très famille), on reprend notre bolide dans l’espoir de croiser ces marsupiaux géants! Plouf, un coup dans l’eau!
On décide alors de mettre le cap sur Alice Springs et de se rendre au Desert Camp. Une sorte de musée du désert en plein air! Le but est, entre autres, de voir des kangourous. Ils sont devenus rares dans le centre rouge, fruit du massacre opéré par les dingos (chiens sauvages). Alors que dans les territoires côtiers, une clôture a été érigée afin d’empêcher les dingos de passer. Le cas du kangourou est symptomatique des problèmes rencontrés par beaucoup d’autres races animales locales, exterminées par des prédateurs amenés par les colons. Le lapin, par exemple, a causé la perte de bon nombre d’espèces rares, comme le bilby (non, ce n’est pas une blague).

Mais revenons à notre musée. C’était une super bonne idée et on le recommande vivement! On y apprend énormément de choses: l’origine de la couleur rouge de la terre, la formation des rochers, les termitières, l’importance du spinifex, etc. On y rencontre des espèces animales incroyables: des oiseaux – comme le king fisher, le pigeon à crête ou encore le red-tailed black cockatoo, des lézards, des serpents et des espèces de rongeurs dont nous ne soupçonnions pas l’existence – comme par exemple le bilby ou le rocky wallaby.

Clou du spectacle: les kangourous. Et pas dans une cage, ils sont en mode « sauvage », on peut les suivre, les approcher, les observer. C’est excellent! Alors, notre analyse: le kangourou est certainement une sorte de souris géante qui à muté et chopé une tête d’âne, avec des petites pattes avant très étranges et d’énormes ressorts en guise de pattes arrière. Sa queue lui sert de trépied à l’arrêt et de contre-balancier lorsqu’il bondit. Il peut se déplacer jusqu’à 60km/h et sauter à près de 3m de haut. Le nom kangourou dérive, selon la légende, de l’aborigène « gangurru » qui signifie « je ne te comprends pas » et qui aurait été prononcé par un aborigène interrogé par le naturaliste de l’équipe de James Cook. Des animaux qui ont l’air gentil (dixit Angie) et qui passent une grande partie de leur journée accoudés, les jambes allongées. C’est assez comique! En tous cas, on n’oubliera jamais notre rencontre avec ces animaux très spéciaux.

C’est sur cette note positive que se termine notre périple dans l’outback australien. Nous ne regrettons vraiment pas l’investissement.

Après une nouvelle nuit à Alice Springs, nous passons la journée à la bibliothèque publique (lieu rêvé pour les voyageurs, car on peu s’y poser au calme et avoir une connexion internet) en compagnie de nombreux aborigènes, venus y tuer le temps en consultant des photos et des archives de leurs ancêtres.

Le soir, nous prenons un bus Greyhound jusque Darwin. 24h de trajet, dans le seul bus reliant le désert à la ville côtière du Nord. C’était long, mais c’est passé assez vite. Le plus difficile était l’odeur à l’intérieur du bus. En effet, de nombreux aborigènes avaient pris place dans  le car: c’est ni sympa ni politiquement correct, mais d’une vérité implacable. Après des arrêts réguliers pour respirer, dont un à Katherine, nous arrivons à Darwin, où nous restons une nuit et une journée. Le temps de passer quelques heures dans la superbe bibliothèque de la ville et de se faire un Naaandooo’s!

Notre dernière nuit australienne, nous la passons à l’aéroport, car notre vol pour Bali est à 4h du mat’. Ainsi s’achève l’aventure australienne. Plus courte que prévu. L’Asie nous manquait et on est extrêmement heureux de retrouver la douce folie qui y règne…

Pictures come after!

Nels

PS: Il nous semble qu’on se relâche un peu niveau commentaires. Même si c’est pour répéter les mêmes compliments, nous dire qu’on est beaux, nous insulter ou ressortir les mêmes blagues pourries (Malik, personne ne te vise), ça nous inspire, nous motive. Comme le disaient si bien les Inconnus, un blog sans commentaires, c’est comme « si Roméo n’aimait plus…Virginie, c’est comme si l’équipe de Marseille n’avait plus Bernard Tapie, c’est un sapin de Noël sans guirlandes et sans boules, c’est un papa Noël sans sa hotte et…ses boules! C’est comme la mer sans les vagues, c’est comme les vagues sans l’écume, c’est comme l’écume sans le sel, c’est comme le sel…sans le poivre ».

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10 réflexions sur “Red Center

  1. Ne vous tracassez pas nous sommes toujours là près de vous….. et vous suivons toujours avec autant de bonheur. Gros Bisous !!!!!!

    A chaque fois nous restons sans voix devant les récits et les photos…

    …S.P.L.E.N.D.I.D.E.S…..

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  2. Nels et les souris mouahahahah !!!! Michael Jordan en haut d'un rocher fallait le faire quand même ! Un van avec une vrai fausse plaque belge aussi ! Discuter avec le père fourra c'est beau !

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  3. Allo vous 2, je vous suis depuis le Québec. Je suis tombée sur votre blog par hasard, car je prépare aussi un gros voyage en Asie en octobre 2011. C'est de loin le plus beau blog que j'ai vu. Vos photos sont magnifiques et vos textes sont très drôles et enrichissants. J'ai hâte de vous lire sur l'Indonésie, car j'y vais !! Salut ! Marie-Pierre

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  4. Wouawwww! Terrible le van coloré transformé en 4×4 🙂 C'est Angélique qui a choisi la couleur? 😉
    C'est marrant de voir comment vous relativisez le contrôle, les souris, … 🙂 Il est très beau votre blog. Si vous en faites un beau livre photo après, je l'achète! 🙂
    Belle continuation.
    Bon séjour avec vos mamans au Pérou.
    Bisoussssssss
    Isa

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  5. S.C.A.N.D.A.L.E. !! On a droit à du vrai Nutella en Australie!
    Bah, ca avait trop l air canon, vous avez bien choisi votre itinéraire (allez toutes ces discussions en valaient bien la peine ;o)
    Magnifiques paysages/couleurs.. Encore une destination qui donne envie. Sinon, le Wicked était encore beau, je trouve :le lézard à la place de la pin'up (mais bon pour les souris, rien à dire par contre, beuhhh)
    Bisous
    ps: photos panneaux = j adore. J'attends la suite aux States…

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  6. Waouh, encore des paysages magnifiques et un endroit mythique, Alice Springs! Ne vous inquiétez pas on vous suit à la trace et on pense qu'on est loin d'être les seuls à le faire! On vient tous les jours sur le blog voir s'il y a du nouveau e « matar as saudades » comme dirait Wils. On vous embrasse et continuez à nous faire partager vos aventures avec des récits toujours aussi agréables à lire!

    Gros bisous de nous 3! vous nous manquez!

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  7. Chers Nels et Gigi,

    6 mois que je vous suis, que je vous lis avec la plus grande attention et la plus grande émotion à chaque fois! De PortoBill sur la Grande Muraille à votre récit dans l'Himalaya où j'ai pleuré en arrivant à la fin ….que de beaux moments que vous nous faites partager! Ah j'oubliais les photos…toujours superbes et traduisant si bien votre récit et vos émotions.

    Bref, si je n'avais qu'une phrase: QUE DU BONHEUR et pour cela, je vous dit un tout grand merci!

    J'attends avec impatience la suite du voyage et de vos aventures….bon vent!

    Sophie, Ittre

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  8. Coucou les Globers,
    ben oui qu'on vous suit pas à pas …
    vos textes et vos magnifiques photos,NOUS LAISSENT SANS VOIX ……
    Hihihi ….
    J'ai hâte de vivre une partie de votre aventure avec Mae …ta maman Nels (info pour tous vos lecteurs lointains) Hein!!!Nous on sait qui c'est ! Hihihi… chance qu'elle me tiendra la main jusqu'à vous …
    même au Québec on vous lit…
    VIVE-MAN's…. LE PEROU
    c'est pas la chine 😉
    biiiiiiiiiiiizzzzzzzzzzzoooooouuuu

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  9. c'est vrai que je n'ai plus publié de commentaire depuis un bail…
    :(((
    mais je ne vous oublie pas du tout…au contraire…
    vous êtes omniprésents dans nos pensées …

    Ces photos sont une nouvelle fois MAGNIFIQUES, les paysages, les couleurs,vous…le récit de vos aventures…et petit plus pour le côté toujours plus créatif!!!Bravo pour les compositions…c'est vous les artistes maintenant! 🙂

    Delph

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