Cross the border: Laos/Cambodge

La traversée de la frontière laotienne, en direction du Cambodge, n’a rien de compliqué. A condition d’avoir des $.

Les tickets de bus à 13$ de Papa en poche, nous avons successivement pris: une pirogue au départ de l’auberge de Papa (accompagné de son Lao-Lao), débarqué à Nakasang et grimpé dans un bus pour Veun Kham, le bled frontalier. Le tout en 2-3 petites heures.

Une fois dans ce no man’s land, il y a divers guichets à visiter afin de participer au racket organisé par les autorités laotiennes et cambodgiennes. 2$ pour le petit cachet de sortie du Laos, la petite prise de température cambodgienne qui coûte 1$ et enfin, après avoir rempli quelques papiers, le visa cambodgienne pour 23$ chacun. Sans oublier, les 2 derniers petits dollars pour que les officiels puissent boire un coup les timbres. C’est de bonne guerre!

Ensuite, nous avons poiroté 2 bonnes heures dans l’attente d’un autre car de touristes. Cette frontière semble n’être empruntée que par des touristes. C’est ainsi que nous avons fait la connaissance de 2 couples de belges (1 liégeois et 1 bruxellois), dont un couple de tourdumondistes, avec qui nous avons brièvement discuté. C’est également ici que Nels a retrouvé (encore…) un compatriote, Marco, un journaliste en vadrouille depuis 15 ans et adepte de méditation. Et comme à chaque fois – entre portugais – c’est un réel plaisir.

Le bus bondé, nous étions prêts pour plusieurs heures de route, dont un changement de bus à Kampong Cham, à travers les campagnes cambodgiennes. C’est assez curieux de noter les différences avec le pays précédent. Et nos premières observations nous laissent comprendre que le Cambodge est « légèrement » mieux doté au niveau infrastructures que le Laos (nous nous référons uniquement au sud, n’ayant pas visité le nord). De meilleures routes, plus de maisons en dur alors qu’on avait principalement des maisons en bois au Laos, plus de voitures…

Partis à 8h de chez Papa, nous étions à minuit à Siem Reap, notre destination…pas encore finale. En effet, la gare se situe à 8 km de la ville deSiem Reap. Donc, au pays du tuk-tuk, prenons (comme si on avait le choix face à la horde de chauffeurs surexcités) un tuk-tuk. Partagé avec une française, il nous en coutera tout de même 6$ pour nous deux. Et cela, car notre guesthouse (Palm Garden Lodge, recommandée par Laure) est, soi-disant, à l’écart de la ville.

La guesthouse! Bookée à l’avance, car Siem Reap est une ville extrêmement touristique (Angkor oblige), nous avons eu le plaisir d’y arriver et de nous rendre compte que, vu l’heure tardive, ils n’avaient pas conservé notre chambre! Après toutes ces heures de route: youpie! On vous passe les détails! Re-tuk-tuk à la recherche d’une autre guesthouse ayant des chambres libres et pratiquant des prix raisonnables. Finalement, nous avons atterri chez Rythe Rine pour 15$ la nuit (contre 8$ pour notre booking). Juste une nuit.

Le lendemain, on allait enfin vraiment se poser (dans la Palm Garden Lodge, pour ceux qui n’auraient pas suivi) et attaquer l’objet de notre visite: la cité d’Angkor.

A suivre…

Angie & Nels

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